S’inscrire à la classe prépa option ECE – Pourquoi faire une CPGE ?

Pourquoi faire une CPGE ECE ?

La classe préparatoire économique et commerciale option économie (ECE) du lycée Paul Gauguin à Papeete attirent de plus en plus de bacheliers ES (voie ECE), qui trouvent un débouché dans une des grandes écoles de commerce et de management françaises, dont les plus réputées sont HEC, ESCP, EDHEC, ESSEC , EM Lyon …

Ces deux années de prépa conduisent aussi à l’obtention des crédits qui permettent de valider un L2 en faculté d’Economie. Les étudiants qui ne souhaitent pas poursuivre leurs études en école de commerce peuvent ainsi  s’inscrire en université en L2 (ou en BTS) après leur première année ou en L3 (fac d’éco généralement ou IAE) après leur seconde année. Ce choix d’orientation large des CPGE fait que les échecs de scolarisation sont extrêmement rares. Le pourcentage d’élèves sans diplôme à l’issu des deux années de prépa est quasi nul. Les CPGE fournissent également des bases méthodologiques, des éléments de culture générale, un apprentissage des langues vivantes, utiles pour les étudiants également intéressés par les concours des IEP.

L’équipe pédagogique

L’équipe pédagogique est constituée de professeurs agrégés, tous choisis par l’Inspection Générale pour leur compétence, leur expérience et leur disponibilité. Proches des étudiants dans des prépas à taille humaine, ces enseignants privilégient un climat de confiance, gage de réussite pour tous les étudiants qui fournissent un travail soutenu et régulier, et à qui ils permettent d’acquérir une formation solide.

La préparation au concours

Le concours se divise en épreuves écrites (admissibilité) et épreuves oral (admission). Les élèves doivent donc être prêts à la fois pour les écrits et les oraux. Les khôlles et les DS surveillés permettent à chaque enseignant de faire le point sur les progressions individuelles. Il est cependant indispensable de compléter la préparation aux écrits des élèves par une préparation aux épreuves d’oral, dont l’épreuve d’entretien. Des enseignants et professionnels, représentant le tissu économique local, se mobilisent pour préparer efficacement les étudiants à leurs entretiens de concours.
Les classes préparatoires permettent d’accéder à des métiers bien rémunérés et porteurs dans le contexte économique actuel, dans des spécialités aussi variés que la publicité, le marketing, le commerce international, la finance, le contrôle de gestion, l’audit, la logistique, l’organisation d’événements.

Le recrutement des élèves

Les élèves qui souhaitent intégrer une prépa sont recrutés sur dossier à partir de leurs notes de terminale et de première (inscription sur Parcoursup). Bien sur, le niveau des élèves est important, nous classons les demandes par moyenne, mais les résultats scolaires ne sont pas les seuls critères de sélection des futurs étudiants de classes préparatoires ; c’est aussi leur capacité à fournir un travail régulier et sérieux qui est prise en compte. Et là aussi, l’avis de l’équipe enseignante est primordial. Nous savons en effet d’expérience que l’accompagnement proposé en CPGE permet des progrès considérables. Nombreux sont les élèves qui se révèlent littéralement en classe prépa.

Surtout, ne vous auto-censurez pas. Dès élèves qui entrent en CPGE avec une moyenne générale comprise entre 10 et 12 en Terminale (et qui n’ont pas de mention au bac) peuvent réaliser un excellent cursus de prépa. Les élèves admis chez nous ont entre 10 et 18 de moyenne générale.

Prépa, Bachelor ou concours passerelle ?

Certains élèves hésitent à entrer en classe prépa et choisissent des voies alternatives pour intégrer les grandes écoles de commerce. Depuis que ces écoles ne sont plus financées par les Chambres de Commerce et d’Industrie, elles ont du trouver de nouvelles sources de revenus. Parmi celles ci, la première a consisté à développer des programmes de « Bachelors ». il s’agit de diplôme bac +2  délivrés par l’école qui permettent ensuite d’intégrer la troisième année (où arrivent les étudiants de prépa); la seconde a consisté à développer les entrées en admission parallèle (les « concours passerelles ») pour les étudiants possédant déjà un L3.

Bien évidemment, chacun est libre de mener la stratégie qu’il souhaite, mais il faut savoir que:

1) les étudiants de prépa sont ceux qui réussissent le mieux en école de management – donc ce sont ceux qui obtiennent les meilleurs cursus dans l’école, les meilleurs stages … Attention, cela veut dire qu’au sein d’une même école, tous les cursus ne se valent pas à la sortie !

2) les étudiants de prépa sont les « meilleurs » car ils ont durant deux années brassé un volume de travail important et acquis des méthodes efficaces pour y faire face, ce que les autres étudiants n’ont pas été incité à faire. Ils récoltent donc les fruits de ces efforts durant leurs parcours en école de commerce.

3) enfin, les classes préparatoires proposent aujourd’hui de plus en plus un cursus riche en activités qui ne se résume plus à enchaîner cours, des khôlles et devoirs. Les activités vidéo, les exposés de groupe, les stages en entreprises (en fin de première année), les conférences ouvrent les étudiants sur le monde et ne les enferment pas dans le bachotage.

A propos des Grandes Ecoles de Management

Si vous souhaitez obtenir davantage d’informations sur les grandes écoles de management françaises (elles sont une vingtaine), leurs cursus, leurs spécialités, leurs accréditations, les partenariats noués avec des établissements étrangers,… mais aussi savoir quelles sont les conditions d’entrée sur le marché du travail des anciens étudiants, vous pouvez vous rendre sur le site de la Conférence des grandes écoles: http://www.cge.asso.fr/

Ces Grandes Ecoles  sont celles qui proposent les parcours les plus efficaces pour intégrer le marché du travail : taux de chômage très faible des diplômés, salaires élevés, proportion très élevées d’élèves qui décrochent leur premier emploi à l’étranger, premier contrat signé avant même la sortie de l’école … La grande valeur ajoutée des Ecoles de management aujourd’hui est réellement leur internationalisation, la mise en réseau et les stages qu’elles proposent aux élèves. Eléments que l’on ne trouve pas ensemble dans d’autres cursus de l’enseignement supérieur.

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